Ligne de temps sur ligne de vie
L’espace entre les murs rétrécit
Lumière sombre sur la mélancolie
Le murmure de la ville épaissit
Image du passé à présent oublié
Du haut de l’escalier un être entier
Assis sur un nuage au dessin accordé
Médite avec des anges de papier
A ce pays derrière la plage
A toutes ces offrandes de la nature
A la Pointe aux Piments devenue sage
A ce ciel aussi dense qu’une
peinture
Ce paradis d’où l’on ne peut plus partir
Rester là à mettre de l’ordre dans son esprit
Cela prendra bien toute une vie pour y parvenir
Le temps n’a plus d’heure – comme c’est écrit.