Devant l'ombre de la nuance
La vie montre son vrai visage
Du bonheur par delà les nuages
Des livres et des sens sur mon île
Un coin caresse où ma paresse
Susurre à ma vie en battements de cils
Des mots lointains et plus rien ne presse
Chacun ses heures ou son planeur
Le vent embrasse volage de tout son être
Comme un souffle vers un ailleurs
La soif de vivre ces quelques mètres
Debout face à la lumière des lunes
Le poète se délecte de tous ces délices
Au loin de la brume en manteau de ruines
Jaillit cet avion aux mille hélices.
