En forme de vivre s'évade l'écriture
Doucement où pointe l'abîme
De mes forces sombrent les ratures
Aucun point après la rime
La force du mot illumine la ligne
L'encre tangue puis se verse sur la page
D'un noir de ciel à la colère des nuages
Le poète au plus haut attend un signe
A la dérive des temps un brun hésitant
A la croisée des chemins un vers lunaire
Un tout petit rien un étrange instant
Une évasion comme un plaisir solitaire
Tout prend alors vie dans la brume du matin
Des lettres s'évadent, étranglent le lien
Aucun cri dans la montagne des voix du destin
Seule cette créature récitant un texte ancien
Ah ! Mon cher Ami,
ton retour et tes pensées laissées chez moi me font extrêmement plaisir !!!
Ton poème décrit parfaitement ce qui m'arrive...
Tu as su trouver une bien belle inspiration !
Profondes amitiés,
OLIVIER
Rédigé par: olivier | 03/09/2008 à 14:55
morsure du temps ?
très beau poème
Rédigé par: double je | 03/09/2008 à 17:38
Je retrouve tes textes et style bien à toi avec ou sans ponctuation !
Rédigé par: Gérard Méry | 03/09/2008 à 23:48
Bises, cher MioModus, je suis fort émue, je t'embrasse.
Rédigé par: Annick | 04/09/2008 à 21:25
Très heureuse de te retrouver.
Un joli texte, un rien mélancolique!
Bonne fin de semaine,bises.
Rédigé par: cristina | 13/09/2008 à 10:05
Toujours ton écriture bien spécifique . Un plaisir de te relire
Rédigé par: Bruno | 17/09/2008 à 12:40